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Un appareil auditif est supposé compenser une perte auditive. Il s’agit d’un amplificateur numérique qui transforme le son en temps réel et l’amplifie en fonction de l’étendue de la perte auditive. Découvrez-en plus sur cet appareillage ici.

Pour en savoir plus : composition et modèles des appareils auditifs

Un appareil auditif se compose :

  • D’un microphone dont le rôle est de recevoir le son, puis de le transformer en signal électrique ; ce dernier prendra à son tour une forme numérique avant de pénétrer le microprocesseur où il sera étudié et amplifié.
  • D’un convertisseur numérique-électrique qui communique le signal à un écouteur électromagnétique pour une conversion du signal électrique en son, puis une transmission vers le tympan à travers le conduit auditif.
  • D’une batterie pour l’alimentation de l’ensemble.

Différents modèles disponibles

Il faut savoir qu’au cours des dernières années, les appareils auditifs ont beaucoup évolué pour se révéler à présent très discrets et tout aussi esthétiques, mais également remarquablement performants, fiables et intelligents. Ainsi, entièrement numériques, ils vous épargnent les grésillements et les larsens et ne servent dorénavant pas qu’à amplifier les sons : ils réalisent aussi un travail de sélection en supprimant les nuisances sonores et en privilégiant les bruits des conversations.

On répertorie quatre modèles d’appareils auditifs : 

  • L’intra-auriculaire (CIC) : ce type de prothèse auditive constitue le modèle le plus discret. Comme l’indique sa dénomination (Completely In the Canal), sa coque est conçue pour se positionner intégralement dans le conduit auditif. Il s’agit toutefois d’un modèle dont la fiabilité et l’efficacité sont les plus faibles. Il est par ailleurs déconseillé aux conduits un peu trop étroits ou pour les cas de surdité dont la perte excède 50 dB.
  • L’intra-conque (ITC) : légèrement plus grand que les CIC, ce modèle remplit la conque et est visible dans le pavillon de l’oreille. S’il est moins esthétique que le CIC, sa taille le rend plus commode d’utilisation : il dispose d’un sélecteur de programme, la manipulation est plus aisée, la batterie plus grande et il est possible de contrôler le volume.
  • Le contour d’oreille (BTE) : il n’y a pas à ce jour de modèle d’appareil auditif plus populaire, plus commercialisé, mais aussi plus fiable et plus efficace. Il se compose d’un contour (partie électronique qui se positionne à l’arrière du pavillon) et d’un embout auriculaire (grâce auquel le maintien du contour et la diffusion du son dans le conduit sont assurés).
  • Le mini-contour est un modèle qui possède bien des similitudes avec le contour d’oreille. Une des différences les plus importantes est que sa taille est bien moins importante, offrant par là davantage de discrétion. Le mini-contour est parfaitement indiqué pour les formes de surdités les plus légères.

Qu’est-ce que le test auditif ?

Réalisé par un professionnel, l’audiologiste, un test auditif se compose d’un certain nombre d’examens dont le but est d’établir si un sujet est affecté par une déficience auditive. L’audiologiste commence par quelques questions qui lui permettent de se faire une idée des troubles auditifs de son patient et de leur étendue. Il se sert ensuite de son otoscope pour examiner les oreilles et déterminer si elles ont subi un dommage au niveau du tympan ou du conduit auditif. Le test auditif peut alors vraiment commencer à l’intérieur d’une pièce insonorisée. Il se compose d’une audiométrie tonale liminaire, d’une impédancemétrie, d’une audiométrie vocale et d’une tympanométrie. Les résultats de tous ces tests apparaissent sur un audiogramme : le niveau de déficience auditive du sujet y est révélé, et l’audiologiste en déduit si oui ou non l’utilisation d’appareils auditifs est requise.